Bienvenue sur mon blogue

Posté par Francine Ferland le 10 avril 2010

0001711.jpg    Artiste peintre Francine Ferland,  (Acrylique sur toile, dimensions : 24 x 30 po )

  

  J’ai créé ce blogue sur un coup de tête, un soir de déprime où je me sentais seule. Un peu plus tard cette nuit là, quel ne fut pas mon effarement en constatant que quelqu’un, quelque part, venait de commenter ma première page… Quelqu’un de totalement inconnu m’avait lu et comprise… Je n’étais donc plus seule au monde… Depuis j’ai gardé ce blogue et j’y écris régulièrement, sachant qu’inéluctablement quelqu’un quelque part me lira… 

Quelques mots à propos de moi 

  Je peins depuis plusieurs années (peintre autodidacte). J’ai un don pour l’écriture. Albert Camus à écrit : « Créer c’est vivre deux fois », dans mon cas c’est tellement vrai. Lorsque j’écris ou que je peins je réinvente ma vie… une vie plus active, plus aventureuse et romantique, une vie à bout de souffle et combien gratifiante. Mon premier manuscrit se promène en ce moment d’une maison d’édition à une autre, en attente d’un preneur. Le deuxième tome est en rédaction (environ 20,000 mots d’écrit jusqu’à présent). Je suis également photographe et ornithologue amateur. Le crochet et la cuisine végétarienne font partis de mes passions. Je suis amoureuse de la vie et de tout ce qu’elle amène. J’adore la nature, sa faune et sa flore : elle dicte mon alimentation (végétarienne). Ma musique préférée dépend du moment, tous les styles ont leurs charmes. J’écoute rarement la télé sauf pour les reportages, entre autres Découverte. Je déteste la violence et l’injustice. Je ne regarde que les films à l’eau de rose… «  Ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants  ». Je lis énormément depuis toujours. Mon livre préféré… le mien bien sûr et le tome 2 en rédaction. Mon repas favori à vie est le petit déjeuner ; j’adore le café au lait accompagné de croissants aux amandes et de marmelade d’orange, que je déguste en silence en écoutant le chant des oiseaux. Je souhaite que vous appreniez à mieux me connaître au fil de mes écrits.  

 Aux plaisirs de lire vos commentaires. 

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(Acrylique sur toile, dimensions : 24 x 30 po.)

Voici deux de mes toiles pour vous donner un aperçu de mes créations.  En ce moment je suis dans ma phase Fleurs de Jardins.

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mpat017b333.jpg   infographiste : Patrick Ferland

Fragment de mon premier manuscrit : Éloïse « Au-delà du rêve »  

Tome 1, chapitre 19, page 209 :

02 décembre, quatre heures du matin…

  Alors que la tempête s’essouffle à l’extérieur, Éloïse émerge peu à peu de l’inconscience. Un fulgurant mal de tête court-circuite ses idées, des crampes musculaires paralysent ses membres ankylosés, elle essaie de se redresser. Et là ! Boum ! Tel un éclair jaillissant des ténèbres : sa mémoire resurgit. L’effet est si dévastateur qu’elle peine à respirer, le rythme de son cœur s’emballe, sa tête vacille. C’est alors qu’un cri de terreur effraie le silence et ranime l’écho qui rebondit à l’infini dans cette obscurité absconse. Ce n’est que quelques secondes plus tard qu’elle réalise qu’il émane d’elle. Un bout du ruban adhésif a cédé sous la pression. Elle en profite pour respirer avidement par la bouche, consciente qu’il lui faut pondérer ses pulsations cardiaques et retrouver son aplomb.

  __ « Je dois anesthésier ma peur coûte que coûte. Si je m’abandonne à la panique : je signe mon arrêt de mort. »

  Ses yeux grands ouverts sur l’opacité ténébreuse des lieux, regorgent de larmes qui se meurent sur ses joues. Néanmoins elle sent la combativité monopoliser son être tout entier. Elle va livrer l’ultime combat pour sa vie avec toute l’énergie et la détermination qu’engendre le désespoir. 

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 Lord Of the Dance, Roman Hardiman, Gypsy    notes017.gif                                                                     

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Les annonces Google sur mon site y séjournent contre mon gré,

   

Je vous prierais de ne pas en tenir compte et de les ignorer,

  

Je suis désolée pour cet inconvénient.

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Publié dans A propos de moi | 11 Commentaires »

Fragments de mes manuscrits

Posté par Francine Ferland le 8 avril 2010

mpat017b333.jpg  infographiste : Patrick Ferland

Fragment de mon premier manuscrit : Éloïse, Au-delà du rêve  

Tome 1, chapitre 19, page 209 :

 

02 décembre, quatre heures du matin…

  Alors que la tempête s’essouffle à l’extérieur, Éloïse émerge peu à peu de l’inconscience. Un fulgurant mal de tête court-circuite ses idées, des crampes musculaires paralysent ses membres ankylosés, elle essaie de se redresser. Et là ! Boum ! Tel un éclair jaillissant des ténèbres : sa mémoire resurgit. L’effet est si dévastateur qu’elle peine à respirer, le rythme de son cœur s’emballe, sa tête vacille. C’est alors qu’un cri de terreur effraie le silence et ranime l’écho qui rebondit à l’infini dans cette obscurité absconse. Ce n’est que quelques secondes plus tard qu’elle réalise qu’il émane d’elle. Un bout du ruban adhésif a cédé sous la pression. Elle en profite pour respirer avidement par la bouche, consciente qu’il lui faut pondérer ses pulsations cardiaques et retrouver son aplomb.

  __ « Je dois anesthésier ma peur coûte que coûte. Si je m’abandonne à la panique : je signe mon arrêt de mort. »

  Ses yeux grands ouverts sur l’opacité ténébreuse des lieux, regorgent de larmes qui se meurent sur ses joues. Néanmoins elle sent la combativité monopoliser son être tout entier. Elle va livrer l’ultime combat pour sa vie avec toute l’énergie et la détermination qu’engendre le désespoir.

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Fragment de mon tome II, illustré par une de mes toiles.

201004120009111.jpg Acrylique sur toile 24 x30 po. (Peggys Cove Nouvelle-Écosse)

 

Tome II, Éloïse, Le Requiem, 

Prologue

L’enterrement.

C

e jour funèbre du cinq janvier s’enlise sous un amas de froidure, propre à vous glacer le sang. Son ciel mortuaire, drapé au fusain, célèbre les funérailles de Gérard Latour.

  Dans les entrailles de la plus vieille église du diocèse de Montréal, assis sur le dernier banc au fond de la nef, un homme courbé, de noir vêtu, assiste seul à la cérémonie. Il n’a pu prendre possession du corps – réfrigéré et entreposé à l’institut médico-légal – qu’un mois seulement après le suicide.

  __ « Pourquoi ? Pourquoi n’ai-je rien perçu de ta détresse ? Seul l’instant où tu t’es donné la mort m’a ébranlé. Le coup fatal tiré à la tête je l’ai ressenti… aussi puissamment que s’il m’avait été infligé ! J’ai su à la seconde même que je ne te reverrais plus. Oh Gérard ! Si tu savais comme tu me manques. »

  Il serre les poings, porte son regard vers l’officiant qui en ce moment encense le cercueil.

__ « Tout ça ne se serait jamais produit si tu t’étais ……….

……………….

  Indifférent à la rage qui monte en lui, le Requiem de Berlioz s’élève haut et fort, ébranlant l’enceinte du sanctuaire. L’homme se rassoit et se concentre sur les vocables latins de ce chant grégorien, qui pleure mieux que lui son chagrin.

  L’office religieux s’achève sur la bénédiction du corps, il se lève en se signant et s’engage dans l’allée derrière les porteurs. À la sortie de l’église un vent de tempête s’engouffre à l’intérieur du portail et lui gifle le visage.

__ « Je suis là maintenant Gérard. Je ne t’abandonnerai pas, jamais… »

 

chapitre 3, page 38,

  Le grand air de la mer a eu raison d’Éloïse ; ce soir après le bain de Félicia elle se retire dans sa chambre. Confortablement étendue sur son lit, elle se remémore sa journée et sourit en revoyant la frimousse joyeuse de Mélodie. Celle-ci virevoltait littéralement sur les rochers de granite arrondis par l’océan. Qui aurait cru qu’elle venait d’accoucher depuis peu ! Cette après midi en explorant Peggys Cove – ce petit village ou une population restreinte s’active toujours dans la pêche au homard – elle redécouvrait avec ravissement la joie de vivre de sa fille. Passionnée, expansive et excessive autant qu’elle, Mélodie rayonnait tout simplement. C’était l’un de ces moments magiques où en symbiose la mère et la fille fêtaient les retrouvailles, que les kilomètres s’acharnent invariablement à retarder.  

  Éloïse tapote nerveusement son oreiller afin de la regonfler, puis expire bruyamment :  

  __ « Quelle idée de s’établir ici ! Ça serait si merveilleux de les avoir auprès de moi à Repentigny. »  

  Se disant elle revoit sa maison et ressent impérieusement le besoin d’être chez elle, près de son bel inspecteur. Son absence lui pèse terriblement tout à coup……………. 

Publié dans Art Littéraire | 4 Commentaires »

Mes toiles

Posté par Francine Ferland le 7 avril 2010

00102000.jpg   00105000.jpg                             

 (Acrylique sur toile, dimensions : 24 x 30 po.)

Voici deux de mes toiles pour vous donner un aperçu de mes créations.  En ce moment je suis dans ma phase Fleurs de Jardins.

 

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20100826.jpg Acrylique sur toile 16/20 po. Août 2010

Publié dans Art pictural | 3 Commentaires »

La vie en rose d’une québécoise : ma rencontre avec Dieu

Posté par Francine Ferland le 9 mars 2017

 

La vie en rose d’une québécoise :

 

Jeudi  :

En ce moment je suis au café Starbucks, assise à une table plus ou moins confortable et je pianote sur les touches de mon tout nouveau Mac-Pro-Air. Quelle inconcevable achat, si l’on considère le peu de moyen dont je dispose ; surtout qu’une facture de $300.00 m’attend à la sortie de ce café, situé juste en face d’Albi Nissan : pose et entreposage des pneus d’hiver, ainsi qu’entretient dû au 16 kilomètres parcourus obligent.

Bof ! Un peu plus un peu moins…

Ce n’est même pas un coup de tête, j’y pense depuis plus d’un an. J’ai même été les magasiner plusieurs fois sur le net et au moins trois fois en magasin. J’étais fière de moi : je n’avais pas encore succombé. Hier j’en ai eu assez ; au diable le foutu budget… C’est comme ça quand on a la chance de posséder un crédit impeccable… Il me reste encore ça, mais pour combien de temps? Et puis j’en ai besoin de cet ordi ; j’ai un tome 2 à finir et un autre manuscrit à commencer.

Bien sûr je peins et plutôt remarquablement, mais je ne peux pas peindre du matin au soir. Ça paraît pas, mais c’est très astreignant pour le corps. M’étaler dans le fauteuil devant la télé, me donne toujours l’impression de perdre un temps précieux. Du temps à mon âge, soixante sept ans, on en a pas à perdre. Surtout qu’en plus,  j’ai de nouveau le bonheur de le partager entre ma fille et mes trois petits enfants que j’adore et qui me le rendent au centuple.

Ça n’a pas toujours été ainsi, une grande période de noirceur et de douleur nous a séparé pendant plusieurs mois. J’ai cru que j’allais en mourir ou tout le moins jamais m’en remettre. Lors de cette période en deux mille quatorze, j’ai tout perdu : enfants, petits enfants, maison, épargne, santé, tout, quand on dit tout…

Je n’ai jamais roulée sur l’or. J’ai travaillé très fort pour que mes deux enfants, que j’ai élevé seul, ne manquent jamais de rien. Mes seules économies : ma maison, dont l’hypothèque, malgré les nombreux refinancements au fil du temps, devait se finaliser à mes soixante cinq ans. Je dis bien devait… au dernier paiement je l’ai renouvelée pour cent-trente-mille-dollars. Une erreur impardonnable qui a rendu beaucoup de monde malheureux. Mais à cette époque j’étais convaincu de bien faire.

Oups ! Il est l’heure de récupérer ma voiture au garage.

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Vendredi :

Quelle magnifique journée ensoleillée. Un bon vent balaie les feuilles au sol, les faisant virevolter très haut dans les airs. Mais ce qui rend cette journée si belle à mes yeux, c’est l’immense plaisir retrouvé de me remettre à l’écriture. Juste pour cela j’apprécie pleinement l’achat de cet ordinateur.

Je n’ai jamais cessé d’écrire mon journal, je le fais à la main dans un petit cahier depuis des années. Celui-ci sur cette ordinateur, ce veut être le début d’un manuscrit. Un manuscrit qui racontera ma rencontre avec Dieu et du changement que cela produisit en moi et dans ma vie. Voudrais-je l’éditer un jour… je n’en sais absolument rien. Je l’écrit d’abord et avant tout pour Dieu et pour moi.

Je ne sais pas si je vais garder ¨La vie en rose… ¨ comme titre pour ce manuscrit.  Quel titre ironique quand j’y pense… la dure réalité de la vie m’avait déjà rattrapé à l’époque de ma petite enfance et a persisté par la suite. Mes rares moments de pure bonheur, ne duraient jamais plus que ce que vivent les roses. Mais ce n’est pas de ces périodes là dont je veux parler, mais bien de celle beaucoup plus tard ou j’ai rencontré Dieu.

Née dans une famille très Catholique, Dieu à rapidement fait partie de ma vie. Très jeune le mysticisme de la religion chrétienne faisait déjà partie intégrante de mon moi intérieur, jusqu’à me sentir habitée par Dieu. Je fus remplie d’une grande dévotion envers Dieu et l’église. À l’adolescence cela s’effrita, je ne fréquentais plus l’église qu’environ deux fois par année, à Pâques et à Noël. Mais mon amour pour Dieu, bien que latent, resta présent dans mon coeur. Ce n’est qu’à la naissance de mon premier enfants que je me remis à la prière. Par inquiétude sans doute : j’avais besoin de confier mon enfant à Dieu le père pour qu’il veille sur lui et le protège. En ce temps là, je croyais en Dieu sans trop me poser de questions sur son existence réelle. C’était simplement confortable d’y croire et cela me rassurait.

Dès que j’ai su lire je suis devenue comme l’expression le dit si bien : ¨ un vrai rat de bibliothèque ¨. Vers la trentaine j’ai commencé à lire tout ce qui s’écrivait sur le développement personnel, le bien à être de soi et plus encore. Puis vers la quarantaine ce fut sur Dieu et la religion. Je cherchais à comprendre les grandes questions existentielles de la vie, sans toute fois y parvenir vraiment. Je croyais fermement à la vie après la vie, dû moins j’essayais d’y croire, autrement la vie n’aurait pas de sens pour moi. Jusqu’au jour ou Dieu me fit pour la première fois, un signe tangible.

La veille  je m’étais redu à l’hôpital rendre visite à Huguette, une personne que j’aimais et estimais beaucoup. Un peu avant mon départ elle m’a demandé :

__ Francine crois tu à la vie après la mort ?

Malgré tous mes doutes, je lui ai répondu que j’y croyais profondément. Le lendemain j’apprenais avec consternation son décès. Ce soir là le doute m’envahit… et si il n’avait rien après la mort, si ce n’était que des foutaises… Pauvre Huguette ! L’aie-je induite en erreur ? En me couchant ce soir là, j’imploré Huguette :

__ S’il vous plaît ma belle Huguette, si la vie existe belle et bien après la mort, envoie moi un signe.

Cette nuit là je fis le plus incroyable des rêves. Je n’ai pas rêvé d’Huguette, mais de Rhéaume mon meilleur ami, décédé deux années plus tôt d’un cancer du foie :

Une lumière aveuglant le baignait tout entier, je ne l’avait jamais vu aussi beau aussi rayonnant. Mon premier réflexe fut de me jeter dans ses bras. Son étreinte m’enveloppa aussitôt d’amour, de béatitude et de paix. Je me sentais… impossible à d’écrire, disons intensément bien. Spontanément j’ai relevé la tête et le regardant fixement dans les yeux je lui ai posé la question suivante :

__ Rhéaume est-ce qu’on mange au paradis ? 

Il m’a répondu avec un sourire en coin :

__ On peut manger si on le veut, mais ce n’est pas nécessaire.

Aussitôt ces paroles prononcées je me suis réveillée illico. Assise dans mon lit je me suis écriée :

__Quelle idiote tu es ! Quelle idée de lui poser une question aussi stupide ! Tu pouvais lui demander n’importe quoi, et tu lui demandes un chose aussi inintelligent… T’es folle ou quoi ?

J’étais en colère contre moi. Puis la frustration s’est amenuisée, pour faire place à l’extrême joie d’avoir revenu mon ami Rhéaume, ne serais-je quand rêve.

La semaine suivante je reçu le livre que j’avais commandé deux semaine avant le décès de mon amie Huguette. Je faisais partie d’un club de livre et ce livre là m’avait attiré par son titre : « La mort ouvre sur la vie » écrit par Nevill Randall un médium qui affirme dialoguer avec les morts. J’avais hâte de lire ce livre, je pensais y trouver, peut être, certaines réponses à mes questionnements. Quelle déception ! Ce livre ne répondait pas à mes attentes. Je le mis de côté. Toutefois, au fil du temps, quelque chose me poussais constamment à reprendre sa lecture. Finalement à la suite de plusieurs essais, je me rendis à la toute dernière page : la 255ème page exactement. Dans cette dernière page, après une question de l’auteur, toujours sur ce qui ce passe dans l’au-de-là, un défunt explique : « … On peut manger si on le veut, mais ce n’est pas nécessaire… ».

Le livre m’échappa des mains et tomba par terre avec fracas… je suis tétanisée, complètement sidérée : ce sont là, les mots exactes utilisés par Rhéaume pour répondre à la question stupide que je lui avais posée dans mon rêve. Tout s’éclaira : c’était ma réponse.  Dieu savaient que je lirais ce livre. Le livre n’a pas d’importance en soi, ce qui est culminant dans mon rêve c’est qu’en m’inspirant la question et en me donnant la réponse exacte inscrite dans ce livre, (bien avant que j’aie ce livre en ma possession), Dieu savait que je ferais le lien et que je comprendrais tout de suite : une telle coïncidence ne peut exister sans la volonté de Dieu. Dieu répondait à ma question posée à mon amie Huguette : «  la mort n’est qu’une renaissance vers une nouvelle vie, un vie meilleur. »

Dieu venait de me faire un merveilleux cadeau… mais je n’avait encore rien vu, le plus beau restait à venir.

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Mardi

Ce matin la Baie Saint-François se croître derrière un ténébreux brouillard. Même les sons semblent enveloppés de sourdine. J’aime ces journées pareilles à nulles autres; elles transportent mon âme au delà du réel terrestre, vers mon Dieu créateur de tout. En fait, chaque journée se révèle tous les jours sous un nouvel aspect, qui se métamorphose à tout instant. Regardez les ciels, les levers et les couchers de soleil, les saisons, les intempéries, pour ne nommer que ceux là, rien n’est immuable, tout change de seconde en seconde. Comment ne pas s’émerveiller, s’émouvoir devant ce spectacle grandiose. Il faut prendre le temps de regarder pour aller à la rencontre de Dieu. Lorsqu’on est capable de voir la beauté en toute chose, il est impossible d’être agnostique.

…. suite à venir.

 

 

 

 

 

 

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